Exposition : « Demain s’écrit aujourd’hui » montre la réalité d’enfants victimes de violences conjugales

Source : site internet Ouest France, le 14 mars 2025

https://www.ouest-france.fr/faits-divers/violences/lexpo-demain-secrit-aujourdhui-montre-la-realite-denfants-victimes-de-violences-conjugales-f32014d2-00db-11f0-a848-8deb61924784

L’artiste-photographe Camille Gharbi expose, avec la Fédération Nationale Solidarité Femmes, une vingtaine de clichés réalisés en immersion dans des centres qui accueillent, accompagnent et hébergent des femmes victimes de violences conjugales avec leurs enfants.

Des mains, des visages, des objets… À travers une vingtaine de photos, l’exposition « Demain s’écrit aujourd’hui » (jusqu’au 21 mars à la mairie du XIXe arrondissement de Paris), la Fédération Nationale Solidarité Femmes (FNSF) a souhaité montrer la réalité des enfants victimes, « pour qu’on ne détourne plus le visage, pour que personne ne puisse dire on ne savait pas… Parce que demain s’écrit vraiment aujourd’hui. »

Ces images sont celles de la photographe Camille Gharbi, qui est allée plusieurs mois en immersion à la rencontre de mères et enfants victimes de violences conjugales accueillies et hébergées dans quatre associations du réseau de la Fédération nationale Solidarité Femmes (FNSF), notamment à Angers (Maine-et-Loire) et au Mans (Sarthe).

« Ces images et mots, captés lors d’entretiens avec des éducatrices, d’ateliers thérapeutiques, dans des logements où ils ont été mis à l’abri, ou dans des hôtels où ils sont hébergés en urgence, donnent à voir ce que signifient les violences conjugales, du point de vue des enfants, témoigne Camille Gharbi dans la présentation de l’exposition. La violence est toujours un choix. Elle a des conséquences à long terme pour celles et ceux qui y sont exposés. Elle est évitable. »

Des mains, des visages, des objets… À travers une vingtaine de photos, l’exposition « Demain s’écrit aujourd’hui » (jusqu’au 21 mars à la mairie du XIXe arrondissement de Paris), la Fédération Nationale Solidarité Femmes (FNSF) a souhaité montrer la réalité des enfants victimes, « pour qu’on ne détourne plus le visage, pour que personne ne puisse dire on ne savait pas… Parce que demain s’écrit vraiment aujourd’hui. »

Ces images sont celles de la photographe Camille Gharbi, qui est allée plusieurs mois en immersion à la rencontre de mères et enfants victimes de violences conjugales accueillies et hébergées dans quatre associations du réseau de la Fédération nationale Solidarité Femmes (FNSF), notamment à Angers (Maine-et-Loire) et au Mans (Sarthe).

« Ces images et mots, captés lors d’entretiens avec des éducatrices, d’ateliers thérapeutiques, dans des logements où ils ont été mis à l’abri, ou dans des hôtels où ils sont hébergés en urgence, donnent à voir ce que signifient les violences conjugales, du point de vue des enfants, témoigne Camille Gharbi dans la présentation de l’exposition. La violence est toujours un choix. Elle a des conséquences à long terme pour celles et ceux qui y sont exposés. Elle est évitable. »

Le statut des enfants victimes est « passé du statut de témoin, à celui de personne exposée puis co-victime pour aujourd’hui être enfin considéré comme une victime à part entière », rappelle la FNSF qui indique que « l’évolution de ce statut ne doit cependant pas nous faire oublier que cette question constitue encore un angle mort des politiques publiques ».

La FNSF a lancé une pétition pour « protéger les enfants victimes des violences conjugales ». Un numéro d’appel d’urgence et de soutien existe pour les femmes victimes de violences : le 3919.

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